xmlns:fb='http://www.facebook.com/2008/fbml' xmlns:og='http://opengraphprotocol.org/schema/'> La Pensée Du Jour: juillet 2016

mardi 19 juillet 2016

Francois Francoeur - Musique pour le mariage du comte d'Artois


Smartphonemania !!!!!


LE BAISER (Francesco Hayez )




Le Baiser est un tableau du peintre italien Francesco Hayez réalisée en 1859. Huile sur toile représentant un couple échangeant un baiser, elle est conservée à la Pinacothèque de Brera, à Milan. Cette peinture est porteuse des caractéristiques du romantisme italien et est souvent interprétée comme porteuse de l'esprit du Risorgimento, période dans l'Histoire italienne qui aboutit à l'unification du pays. Cette œuvre fut commandée Alfonso Maria Visconti di Saliceto.

Description
Cette peinture représente un couple du Moyen-Age s'étreignant tout en échangeant un baiser passionné. C'est l'une des représentations de baiser les plus intenses dans l'histoire de l'art occidental. La jeune fille est penchée en arrière, cambrée, tandis que le jeune homme plie sa jambe gauche, plaçant en même temps un pied sur la marche d'un escalier près de lui et un pied stable, afin de s'enfuir à tout moment. Le couple, bien qu'au centre de la peinture, n'est pas reconnaissable, car Hayez voulait que la représentation du baiser soit au centre de la composition. Sur la partie gauche de la toile, une ombre inquiétante se dissimule dans un coin pour donner une impression de conspiration et de danger.

Un symbole du romantisme italien
Cette peinture a été considérée comme un symbole du romantisme italien, dont elle possède de nombreuses caractéristiques. Dans le cadre d'une lecture un peu superficielle, il s'agit d'une représentation d'un baiser passionné, ce qui relie ce tableau aux principes du Romantisme. Ainsi, cela souligne davantage de profonds sentiments plutôt qu'une pensée rationnelle.

Une allégorie du Risorgimento
Dans un angle de lecture plus profond, cette toile tend à représenter l'esprit du Risorgimento, dans une note très patriotique. Elle offre une célébration de l'ardeur impétueuse de la jeunesse, sublimée magistralement comme amour de la patrie et l'engagement politico-militaire. C'est dans cette atmosphère que le couple d'Hayez devient l'effigie, la personnification de l'Italie unifiée : "Sa peau (à la jeune femme) est la peau de l'Italie entière. Son corps représente la nation. Sa bouche est le point d'Union. Il n'y a pas de séparation, il n'y a pas de contraste entre la femme et la patrie." Cette peinture, finalement, incarne les idéaux romantiques, nationalistes et patriotiques du Risorgimento.
On peut par exemple penser que le jeune homme, le pied posé sur la marche de l'escalier, est prêt à partir pour une bataille du Risorgimento, pour l'unification de l'Italie, ou encore pour l'exil, embrassant pour une dernière fois sa bien-aimée.


Une allégorie de l'alliance entre la France et l'Italie

Entrée triomphante de Victor-Emmaniel II et Napoléon III à Milan le 8 juin 1859 sous l'Arco della Pace. Auteur inconnu.
Mais cette toile véhicule d'autres messages et symboles allégoriques, reconnaissables grâce à la gamme chromatique du tableau. Ce baiser semble représenter en effet à travers les vêtements des personnages l'alliance de 1859 entre la France et l'Italie. La robe bleu pâle et la manche blanche de la jeune fille, ainsi que le pantalon rouge du jeune homme représentent la France, tandis qu'une petite touche de vert sur le manteau de l'homme, associée également au blanc de la manche de la robe et au pantalon rouge, paraissent personnifier l'Italie.

Héritage et anecdotes
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Le Baiser a jouit d'une extrême notoriété et popularité de sa première exposition à aujourd'hui, surtout en Italie, et a été le sujet de nombreux commentaires.
Dans les années vingt le directeur artistique de Perugia, une des plus grandes chocolateries italiennes, a revisité le tableau en réant une boîte de chocolat "Baci" (il bacio veut dire le baiser en italien).
En 1945, le grand réalisateur italien Luchino Visconti s'est inspiré de ce tableau pour la composition d'une scène mythique de son célèbre film Senso.



Si c'est un homme..( Primo Levi)


jeudi 14 juillet 2016

Dans ta lumière, j’apprends comment aimer (Rûmi)


JOAN MIRO


Joan Miró 

Peintre et sculpteur espagnol (Barcelone 1893-Palma, Majorque, 1983). Peintre à la verve éclatante, lié au surréalisme, Joan Miró inventa un langage plastique qui puise largement aux sources de sa Catalogne natale. Passionné aussi par d'autres formes d'art, il s'illustra notamment dans le domaine de la céramique. De la Catalogne à la France.Fils d'horloger et petit-fils, par sa mère, d'ébéniste, Joan Miró entre à l'École des beaux-arts de Barcelone en 1907. Il tombe malade en 1911, et part se rétablir dans la ferme de Montroig, propriété de sa famille. Il obtient dès lors de se consacrer entièrement à la peinture, qu'il étudie activement de 1912 à 1915. À la même époque, il se lie avec des artistes catalans, parmi lesquels le céramiste Josep Llorens Artigas.En visitant les expositions de l'avant-garde française à Barcelone, Miró découvre le fauvisme et le cubisme, dont l'influence est particulièrement sensible dans ses paysages de Montroig, dits « détaillistes » en raison de leur précision presque naïve (la Ferme, 1921-1922, National Gallery of Art, Washington). À Paris, où il s'est établi en 1920, il se lie avec Picasso et André Masson, ainsi qu'avec les représentants du dadaïsme. Il adhère au surréalisme, qui répond à sa tendance à l'onirisme, à son expérience de l'automatisme, générateur d'un humour exemplaire, et à sa quête du merveilleux (le Dialogue des insectes, 1924-1925, collection privée ; le Carnaval d'Arlequin, id., Buffalo ; Personnage lançant une pierre à un oiseau, 1926, MoMA, New York). Il passe l'été à Montroig, donnant alors dans une poétique dont le Chien aboyant à la lune (1926, Philadelphie) est l'expression accomplie.



En savoir plus sur http://www.larousse.fr/encyclopedie/personnage/Joan_Mir%C3%B3/133372#QyiCfRF72WeVkQLG.99 

samedi 9 juillet 2016

Sans paroles !!!! (liber tango - Astor Piazzola )


Sed non satiata..(Charles Baudelaire )

Sed non satiata fait partie du cycle de Jeanne Duval. Le thème de la belle noire reprend une tradition du poème baroque datant du XVIIème siècle. Baudelaire a voulu en faire un poème moderne. 

    Le titre « Sed non satiata » vient d’un poème satirique latin : « Juvénal ». « Et lassata viris necdum satiata recessit » (Et, épuisée d’hommes mais non assouvie, elle avait l’habitude de se retirer [au petit matin, de ses lieux de débauche nocturne] », écrit Juvénal à propos de Messaline, épouse de l’empereur Claude.Le contenu faisait allusion à la débauche d’une femme d’empereur, Messaline. Baudelaire lisait le latin couramment et c’était pour lui un moyen plus apte à décrire la passion. L’utilisation de la langue de la liturgie est provocateur. Ce titre sert à masquer le côté scabreux et trivial d’un poème. 


jeudi 7 juillet 2016

J.D. Zelenka: Trio sonata nº 6 in C min - II. Allegro (With original instruments)


Le répertoire du hautboïste baroque n’est pas le plus vaste qui soit, surtout si on le compare à celui de son parent le traversiste ; mais au sein de ce corpus d’ampleur modeste, que de merveilles ! Outre le grand nombre d’airs de Bach avec une partie de hautbois solo, il est quelques trios (ou quatuors, quand le basson s’émancipe) qui rappellent quelles délices offrent les anches doubles ; de ce nombre sont ceux de Fasch, ceux de Pla, et bien sûr les six sonates de Zelenka (cataloguées ZWV 181). Celles-ci constituent peut-être ce qui a été écrit de plus virtuose pour le hautbois baroque. Les traits fusent de toutes parts ; on croirait certains bariolages écrits pour des cordes ; les notes répétées ne sont pas épargnées non plus. Et tout cela, bien sûr, ne doit pas sentir l’effort ou le démiurge, comme ce serait le cas de la virtuosité romantique : cela doit être brillant mais élégant. On se demande bien d’ailleurs à qui un tel cadeau empoisonné pouvait être destiné.  

 Loïc Chahine 

Buxtehude Trio Sonata Op.2 No.2 in D major BuxWV 260

Buxtehude a composé 7 sonates en trio pour violon, viole de gambe et basse continue, op. 2 (1696) (258-265) 
dont celle-ci  BuxWV 260 — Sonate II en ré majeur☺️



Castaldi - "Dolci miei martiri"


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