xmlns:fb='http://www.facebook.com/2008/fbml' xmlns:og='http://opengraphprotocol.org/schema/'> La Pensée Du Jour: février 2016

samedi 27 février 2016

À voir !!!!! excellente vidéo!!!!!


Guardatelo xchè è eccezionale

Posté par Bruno Micheli sur dimanche 15 février 2015

Tu es partie ..( Rûmi )


vendredi 26 février 2016

Allons, ma douce aimée
Voici poindre le matin d'or.(John Dowland)



Allons, ma douce aiméeVoici poindre le matin d'or.La terre toute entière, le ciel tout entier,D'amour et de plaisir...
Posté par Lumière sur vendredi 26 février 2016

Poésie,odes et quatrains ( Rûmi )


mardi 23 février 2016

CHERKASSKY au CARNEGIE HALL interprétant le concerto n° 1 pour piano de TCHAIKOVSKY



https://www.youtube.com/watch?v=A3cEQpqtahU
Posté par Lumière sur mardi 23 février 2016

Les grands hommes... ( Gilbert Keith Chesterton )


dimanche 21 février 2016

LA PÉRIODE BLEUE ( PICASSO)


La période bleue est une période importante de la production artistique de Pablo Picasso, allant de 1901 à 1904. Elle précède sa période rose (1904-1906). La période bleue tient son nom de la couleur bleu qui est la teinte dominante de ses tableaux de cette époque. Elle est marquée par les thèmes mélancoliques de la mort, de la vieillesse, et de la pauvreté, mais ne l'empêche pas d'être satirique. Ces œuvres sombres, inspirées par l'Espagne mais peintes à Paris, sont généralement ses œuvres les plus connues, bien qu'à l'époque il ne les ait vendues que difficilement.

"Tangled Up in Blue est une chanson fort évocatrice du style de poésie de Bob Dylan dans lequel les notions rationnelles d'espace et de temps sont mises à mal. Dans une interview de 1978 il expliquait son style de cette manière: "Il n'y a pas de notion du temps. On ne respecte pas le temps. Vous avez hier, aujourd'hui et demain dans la même pièce, et tout peut arriver.". Selon les interprétations, le morceau raconte les hauts et les bas d'un couple, ou d'un triangle amoureux, ou de plusieurs couples, qui n'arrêtent pas de se déchirer et de se refaire au fil de la chanson. La fin elle-même est ouverte, et le protagoniste manifeste son intention de reconquérir à nouveau son amour perdu: So now I'm goin' back again, I got to get to her somehow... Ce qui peut se traduire comme ça : Donc je repars à nouveau, Il faut que je la retrouve d'un manière ou d'une autre...".

La musique ( Sohravardî)


samedi 20 février 2016

Les œuvres de DE CHIRICO


De Chirico
Le opere di De Chirico animate dagli allievi del Liceo Artistico Statale M. Guggenheim di Venezia!
Posté par RestaurArs sur samedi 20 février 2016

Les oeuvres de DE CHRICO aanimées grâce au concours des élèves du Lycée Guggenheimde VENISE 

vendredi 19 février 2016

CADEAU: France Musique + ARTE + Mezzo Live HD rediffuseront demain samedi 20 février en live (19h30) la dernière représentation de ‪#‎Mithridate ‬au Théâtre des Champs-Elysées! Soyez connectés!!


CADEAU: France Musique + ARTE + Mezzo Live HD rediffuseront demain samedi 20 février en live (19h30) la dernière représentation de ‪#‎Mithridate‬au Théâtre des Champs-Elysées! Soyez connectés!!





Paris, Théâtre des ChampsÉlysée, 11 février 2016, par Frédéric Norac ——

Mitridate, Théâtre des Champs-Élysées, février 2016. Photographie © Vincent Pontet.

Reconnaissons-le, il n'est pas évident de faire vivre théâtralement une œuvre comme Mitridate, pur produit de l'opéra seria des années 1770. La bordée de huées qui accueillait Clément Hervieu-Léger au final de cette nouvelle production, prouve au moins que son approche, certes quelque peu inachevée, a eu la capacité de susciter une véritable attente chez le spectateur.  Le concept sur lequel repose sa production peut paraître un peu abscons, sa direction d'acteurs très fouillée réussit en revanche à donner aux personnages et aux situations une véritable crédibilité et a le mérite de laisser le chant et la musique se déployer dans toute leur splendeur.
La scénographie d'Éric Ruf installe l'action dans le décor fantomatique d'un théâtre classique en déshérence et c'est dans une sorte de second degré que l'histoire nous est racontée. Il faut sans doute y voir une façon de rendre hommage aux origines raciniennes du livret d'Amedeo Cigna-Santi dont quelques vers nous sont cités d'entrée de jeu. S'agit-il d'une répétition ?  La représentation commence comme une lecture et ce n'est qu'au fil des premiers airs que les acteurs enfilent un à un leurs costumes et commencent à interpréter leurs rôles. L'esthétique, l'ambiance  générale, avec ses figurants — tout à la fois habilleuse, accessoiriste et comparses et suivants —, les costumes en camaïeu de teintes sourdes de Caroline de Vivaise, que quelques somptueuses robes pour la prima et la seconda donna trouent de taches colorées, rappellent l'univers d'un Chéreau dont Clément Hervieu-Léger fut l'élève.
Mitridate, Théâtre des Champs-Élysées, février 2016. Photographie © Vincent Pontet.
L'approche musicale, quant à elle, s’avère pleinement aboutie. Il est évident qu’Emmanuelle HaÏm a cru au génie dramatique du jeune compositeur. Sa lecture dynamique et contrastée met en relief  la richesse et la variété de la partition et déjoue en permanence le risque de monotonie de ce qui pourrait facilement devenir une enfilade d'airs da capo. Le récitatif sec vit aussi d'une façon exemplaire. L'orchestre un peu épais de son dans l'ouverture, s'affine et se colore, révélant dans les préludes des grandes scènes  les intuitions orchestrales d'un musicien adolescent dont Mitridate est la première grande réussite dans un genre qui l'a toujours fasciné. Rares sont les airs qui ne semblent offrir une nouvelle facette de l'inspiration du compositeur et si les cadences ne paraissent pas toujours très en phase avec le style musical, les variations dans les da capo contribuent à la vitalité de la musique.
La belle voix centrale de Michael Spyres apporte au rôle-titre une autorité et une noblesse naturelles que renforce encore son  sens de la déclamation et un italien impeccables. Si la voix comble par sa richesse dans le registre grave, dès le premier air, le passage à l'aigu se révèle douloureux et devient de plus en plus problématique au fil de la soirée jusqu'à un dernier air où il est carrément faux. C'est dommage car le ténor fait exister son personnage de façon impressionnante dès sa « cavata » d'entrée. L'Aspasia de Patricia Petibon séduit par son expressivité mais ne peut masquer une certaine insuffisance au centre de la voix et un grave artificiel et atone pour un rôle aussi dramatique. Myrto Papatanasiu, confrontée à la tessiture incroyablement longue de Sifare, écrit pour le castrat Manzuoli, semble toujours un peu tendue dans l'aigu. Il n'empêche, la musicienne s'affirme progressivement jusqu'à un « Lungi da te, mio ben » d'une beauté à couper le souffle où malheureusement l'obligato de cor naturel détonne quelque peu. Les voix des deux sopranos se marient avec un bonheur parfait dans leur grand duo de l'acte 2. Honnête et bien chantant le Farnace de Christophe Dumaux. La rondeur de la voix de Sabine Devielhe et ses aigus miraculeux réussissent à transcender la banalité de quelques-uns des airs d'Ismène, décidément un des personnages les plus intéressants mais les moins aboutis de l’opéra et qui trouvera sa plénitude dans l'Ilia d'Idoménée, quelques années plus tard. Jaël Azzaretti en Arbace et Cyrille Dubois complètent un plateau sinon idéal, en tous cas très attachant. L'ensemble réussit à prouver, et c'est là sans doute sa plus belle réussite, que cet opéra séria d'un compositeur de 14 ans, n'est décidément pas une œuvre secondaire.
Mitridate, Théâtre des Champs-Élysées, février 2016. Photographie Vincent © Pontet.
Prochaines représentations les 14, 16, 18 et 20 février.


La Volonté de puissance - Fragments posthumes (G.D'Annunzio)


Quand l’amour vous fait signe, suivez-le... ( Khalil Gibran )


jeudi 18 février 2016

LE PAYSAGE AUX YEUX DE G.KLIMT



La Peur..( Frédéric Lenoir )


Louis Moreau Gottschalk (1829 Nouvelle Orléans - 1869)

Louis Moreau Gottschalk (1829 Nouvelle Orléans - 1869) : La Chute des Feuilles Op.42 (1860) - Mélodie de N. R. de Espadero de la Havane.
Gottschalk est un musicien américain qui appliqua la virtuosité des musiciens romantiques européens à des mélodies et rythmes créoles et latinos ! Une musique légère, mais non sans charme.quant à moi je suis sous le charme


https://youtu.be/yg-xhrSPl-E
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