xmlns:fb='http://www.facebook.com/2008/fbml' xmlns:og='http://opengraphprotocol.org/schema/'> La Pensée Du Jour: mars 2013

dimanche 31 mars 2013

Le chant d'être (Shafiee Kadkani)


                             Shafiee Kadkani

    Le temps n’est apparemment plus favorable à l’apparition des grands poètes persans, et il faut souvent regarder en arrière, en direction d’un passé lointain, pour trouver l’exemple d’un poète ayant marqué l’histoire de notre poésie. Il est difficile d’en croire ses oreilles lorsque l’on entend le nom d’une éminente personnalité littéraire d’aujourd’hui, et qui rivalisa un jour avec des grands noms comme Akhavân, Sohrâb ou Shâmlou. Cependant, à en croire nos oreilles, il existe et vit toujours, continuant inlassablement d’arroser l’arbre ancien de la littérature persane. Mohammad-Reza Shafiee Kadkani est aussi cet arbre mystérieux, évoqué dans le poème ci-dessus, qui trouve de solides racines dans les temps glorieux de la poésie persane classique, et ses branches vertes respirent dans l’air frais des temps modernes.
Il est né en 1940 à Kadkan, un village aux environs de Nishâpour, berceau des remarquables poètes tels que Khayâm ou Attâr. La ville et surtout les chemins bordant les jardins font à ce titre l’objet d’un grand nombre de textes du poète, nostalgique du passé lumineux de la Perse qui n’avait pas encore connu l’assaut et l’atrocité des Tatars. Des chemins bordant les jardins de Nishâpour constituent un recueil considérable dans ce domaine. De ce point de vue, Kadkani se révèle un poète rebelle, qui se veut gardien d’une civilisation ancienne, celle de la Perse antique. Pourtant, ce qui caractérise l’œuvre du poète, c’est son grand enthousiasme à toujours partir et à toujours être en devenir. Dans cette même optique, il intitula “D’être et de chanter” l’un de ses recueils. Cet aspect des écrits de Kadkani s’exprime notamment au travers des figures métaphoriques de la brise, du vent et de la pluie ; cette dernière est appelée à tomber incessamment en vue de laver le visage toujours sale de la terre.
Il faut également noter que le poète a donné naissance à des œuvres importantes dans le domaine de la théorie poétique et littéraire. Entre autre, “La musique de la poésie” constitue un ouvrage de référence pour les universitaires. Kadkani est actuellement professeur émérite de littérature persane et arabe à l’université de Téhéran. Ses cours accueillent chaque jour des dizaines d’intéressés, lesquels ne cessent de parler de la vaste culture littéraire ainsi que de la générosité du maître à transmettre son savoir aux générations suivantes, lesquelles sont supposées assumer la surveillance de ce riche patrimoine qu’est la poésie persane.




samedi 30 mars 2013

Les Ânes (Alfred Capus)

                                      Pindare



        Pindare, le plus célèbre des poètes lyriques, naquit à Thèbes en Béotie, la première année de la LXVe olympiade, 520 ans avant J.-C. Il était fils de Scopelinus, selon quelques autres, de Daïphante ou de Pagondas.
L'histoire de ses premières années nous présente un de ces faits extraordinaires que l'Antiquité fabuleuse se plaisait à inventer pour jeter un reflet mystérieux sur la gloire de ses grands hommes. On raconte qu'allant à Thespies, dans sa jeunesse, il se trouva fatigué de la route, qu'il se coucha et s'endormit dans le chemin. Pendant qu'il goûtait les douceurs du sommeil, des abeilles vinrent se reposer sur ses lèvres, et sans lui faire aucun mal y laissèrent un rayon de miel. On vit dans cet événement un présage certain de la célébrité à laquelle parviendrait le jeune Pindare et de la supériorité qu'il obtiendrait un jour sur ses rivaux.
En effet, peu de temps après il remporta sur Myrtis  le prix de poésie. Dans les assemblées publiques de la Grèce, d'où les femmes étaient exclues, Pindare l'emporta sur tous ceux qui osèrent disputer avec lui le prix de la poésie. On lui rendit, de son vivant même, les plus grands honneurs, et les personnages les plus considérables recherchèrent son amitié. Alexandre, fils d'Amyntas, Gélon et Hiéron, rois de Syracuse, le comblèrent de leurs faveurs. Enfin la prêtresse de Delphes déclara qu'Apollon voulait qu'on donnât au poète la moitié des prémices qu'on offrait sur ses autels, et après sa mort les Thébains décrétèrent que, pour perpétuer la mémoire de leur poète national, on rendrait à ses descendants les mêmes honneurs.







lundi 25 mars 2013

Un réservoir inépuisable

Extrait d'une conversation entre Colbert et Mazarin sous Louis XIV







           

samedi 23 mars 2013

La lutte, l'effort, le doute

                                                        Katherine Pancol 



Née au Maroc, Katherine Pancol arrive en France à l'âge de cinq ans. Elle suit des études littéraires en France : maîtrise et deux ans de doctorat de lettres modernes.
Elle devient professeur de lettres classiques, de français-latin à Lausanne (1970-1972), puis journaliste, collaborant aux magazines " Paris-Match " et " Cosmopolitan ".
Un éditeur la remarque et lui demande d'écrire un roman : ce sera chose faite en 1979, avec la parution de " Moi, d'abord ". Elle s'installe à New York de 1979 à 1989, puis se marie en 1987 et revient en France.
Éditée chez Albin Michel depuis 1999, Katherine Pancol publie au moins un roman par an.




vendredi 22 mars 2013

Les différences (Mokudo Taisen Deshimaru)


Mokudo Taisen Deshimaru, maître zen

Taisen Deshimaru Roshi, Maitre Zen
Né au Japon en 1914, Mokudo Taisen Deshimaru grandit auprès de sa mère et de son grand-père, ancien samouraï. Dans sa jeunesse, il rencontre Kodo Sawaki, grand maitre du zen Soto, et suit son enseignement. Il est ordonné moine par celui-ci, qui lui demande de se rendre en Europe et d'y répandre la pratique du Zen.
Il se rend à Paris en 1967. Dès lors et jusqu'à sa mort des suites d'un cancer en 1984, il enseigne le Zen à de très nombreux disciples, dont le plus ancien est Kosen Thibaut.
En 1975 il reçoit le shiho officiel de Yamada Zenji, abbé de Eihei-ji.
Il fonde de nombreux dojos en Europe et à travers le monde dont les principaux en France étaient les dojos de Paris et de Lyon. Il fonde également le Temple de la Gendronnière et l'A.Z.I. (Association Zen Internationale).



mardi 19 mars 2013

L'offense (Publius Syrus)



Le savant et spirituel M. de Boissonnade publia, dans le Journal de l’Empire, un article qui nous paraît digne d’être reproduit ici, à raison des détails intéressants qu'il renferme sur Publius Syrus et les mimes.

"Publius naquit dans l’esclavage. On le nomma Syrus, parce qu’ il vit le jour en Syrie. C’était dans l’antiquité, un usage à peu près général,
de donner aux esclaves un nom formé sur celui de leur province;
Syrus, encore enfant, fut conduit chez le patron de son maître, et le charma autant par l’agrément de sa figure que par la gentillesse de son esprit. On lui donna une éducation très soignée; on l’affranchit, et ce fut alors qu’il dut prendre le nom de Publius,que sans doute portait son maître. Publius Syrus s’appliqua à la composition des mimes,
espèce de comédie burlesque que les Latins aimaient beaucoup. Après avoir obtenu de grands succès dans les villes d’Italie, il vint à Rome pendant les fêtes que donnait Jules César,et provoqua à un combat littéraire les poètes qui travaillaient alors pour la scène.
Tous acceptèrent le défi et tous furent vaincus...."




dimanche 17 mars 2013

La tyrannie


                                       HAZRAT  ALI

Né en 599, il est le quatrième calife de l'Islam et serait le cousin et le gendre de Mahomet (656-661). Hazrat Ali était particulièrement apprécié des chiites. L'histoire officielle précise qu'il aurait été assassiné en 661 en Irak à Kufa, ville située non loin de Bagdad, près des rives de l'Euphrate.
Pour que son corps soit hors de portée de ses ennemis, la légende raconte que la dépouille du calife aurait été posée sur le dos d'une chamelle.
L'animal, épuisé, aurait fini sa course à Mazar, où Ali aurait donc été enterré. Toutes informations sur l'emplacement précis de sa tombe restent introuvables jusqu'au XIIe siècle. Un mollah perçoit alors en rêve l'endroit dans lequel reposerait le calife. Un sanctuaire est immédiatement construit sur ce lieu, en 1136. Personne ne sait encore aujourd'hui s'il s'agit effectivement de la tombe d'Hazrat Ali. Peut-être est-ce celle de l'un de ses descendants. Toujours est-il qu'en 1220, Gengis Khan ordonne la destruction du sanctuaire, convaincu qu'un trésor y est enfoui.
Une seconde révélation survient plus de deux siècles plus tard. Un nouveau lieu de culte est bâti en hommage au calife. La ville prend à l'époque le nom de Mazar-e-Charif (noble tombeau) et devient un lieu de grande piété, encore aujourd'hui visité pour la beauté de ses monuments. Le spectacle est d'autant plus appréciable en mars durant le Nouvel an afghan, traditionnellement appelé la fête de Nawroz.






vendredi 15 mars 2013

LES ELECTIONS


            Elizabeth Hardwick

                        essayiste et romancière Américaine



mercredi 13 mars 2013

LE. CŒUR ( OSHO )


  Rajneesh Chandra Mohan Jain (11 décembre 1931 ), plus connu dans les années 1960 sous le nom d'Acharya Rajneesh, puis dans les années 1970 et 1980 sous celui de Bhagwan  Shree Rajneesh puis prenant enfin le nom d' Osho, était présenté par ses disciples comme un maître spirituel indien. Il fut décrit également comme iconoclaste et fut très controversé.Il vécut d'abord en Inde puis dans d'autres pays dont, principalement, les Etats unis où il avait fondé un centre spirituel en Oregon. Il a inspiré le mouvement qui a pris son nom : « Osho ». 
Il est le créateur de ce qu'il a appelé la  "méditation dynamique". Il fut également une des
influences majeures du courant New Age.


lundi 11 mars 2013

Le voile

Dernier poète bédouin,il participa à la guerre des rimes entre Djarir et Al-Farazdak,sous les premiers califes ommeyades .Ses poèmes sont une source de premier ordre pour les lexicographes arabes :de lui date la fixation de la langue.



mardi 5 mars 2013

Le bonheur (Lama Guendune Rinpotché)



    Lama Guendune Rinpotché est né en 1917 au Tibet oriental, dans la province du Kham.Entré au monastère à l'âge de 15 ans, il a passé plus de trente années en retraite spirituelle dans les grottes et ermitages de l'Himalaya. Il a été l'un des derniers grands Maîtres de l'ancienne génération des lamas tibétains. 





lundi 4 mars 2013

L'art du maître



Avicenne explique comment il s’y est pris pour rédiger son Livre de la guérison,à partir de traductions de textes anciens et en ajoutant ses propres observations ou commentaires : 



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