xmlns:fb='http://www.facebook.com/2008/fbml' xmlns:og='http://opengraphprotocol.org/schema/'> La Pensée Du Jour: février 2012

samedi 18 février 2012



Avec les belles à l'œil noir vivons joyeux ;

Le monde n'est qu'un conte, un souffle qui passe.



Ne faisons pas au présent grise mine,

Des jours passés ne parlons point.


Je ne veux plus connaître que ces boucles parfumées


Et que les charmes de cette fille des houris.


Heureux celui qui sut jouir et donner !


Plaignons celui qui fit ni l'un ni l'autre.


Vent et nuées, la vie n'est que mirage ;


Verse du vin, advienne que pourra !









ROUDAKI
(Traduction française dans H. Massé, Anthologie persane, Paris 1950)


vendredi 17 février 2012











La petite fourmi ne souffre jamais de la faim.

Le lion, malgré ses crocs et ses griffes acérées, ne trouve pas toujours à 



manger.




M. Saadi Poète Persan


Ne sommes-nous pas que pions,fous ,rois ou cavaliers (Omar Khayyâm)






Ne sommes-nous pas que pions,fous ,rois ou cavaliers

Qu'un sort fatal fait se mouvoir sur l'échiquier,


À gauche,à droite ,et dont, pour terminer la danse


Il range en tombeau , les squelettes rouillés .




Omar Khayyâm






Les enfants d'Abraham ont perdu le regard sur ses livres,

hélas les frères sont devenus ennemis jurés.


Certes la voie sera multiple mais le chemin a prendre ne sera qu'un.


Celui indiqué par des caracteres invisibles pour les hommes au coeur aveugle.



Paroles Soufies










Il meurt lentement celui qui…




Il meurt lentement celui qui ne voyage pas, celui qui ne lit pas, celui qui 



n’écoute pas de musique,

celui qui ne sait pas trouver grâce à ses yeux.

Il meurt lentement celui qui détruit son amour-propre,


celui qui ne se laisse jamais aider.

Il meurt lentement celui qui devient esclave de l'habitude refaisant tous les 



jours les mêmes chemins, celui qui ne change jamais de repère, Ne se risque


 jamais à changer la couleur de ses vêtements

ou qui ne parle jamais à un inconnu.



Il meurt lentement celui qui évite la passion et son tourbillon d'émotions 



celles qui redonnent la lumière dans les yeux et réparent les cœurs blessés.

Il meurt lentement celui qui ne change pas de cap lorsqu'il est malheureux au 



travail ou en amour, celui qui ne prend pas de risques pour réaliser ses rêves,


 celui qui, pas une seule fois dans sa vie,n’a fui les conseils sensés.


Vis maintenant!

Risque-toi aujourd'hui!

Agis tout de suite!

Ne te laisse pas mourir lentement!

Ne te prive pas d'être heureux!







Pablo Neruda





CERTES tu es charitable 

quand tu donnes , mais évite 


de rencontrer le regard si timide


de celui qui reçoit.



Khalil Gibran



Mon coeur est devenu capable d'accueillir toute forme: (Ibn Arabi )


Mon coeur est devenu capable d'accueillir toute forme:

Il est un pâturage pour les gazelles,une abbaye pour les moines.


Il est un temple pour les idoles,la kaaba pour qui en fait le tour.


Il est les tables de la torah et aussi les feuillets du coran!


Je crois en la religion de l'amour,où que se dirigent ses caravanes.


Car l'Amour est ma religion et ma foi.



                                                              Ibn Arabi ,maître Soufi xiii siècle.









Pourquoi m'attrister sur mon propre sort ?

Que m'importe d'avoir raison ou tort ?


Après avoir , demain ,vidé ma coupe ,


Suis-je certain de la remplir encore ?





Omar KHAYYÂM

D'aucuns , en rêvant aux belles houris ,..( Omar Khayyâm )







jeudi 9 février 2012

Ne perds pas ta vie en vaines disputes (Omar Khayyâm)



Ton divin souffle en moi jamais ne m'abandonne.(Omar Khayyâm )











Je vais vous emporter à travers l’épaisseur,

Compagnons de ma triste joie,

A travers l’épaisseur de la terre et du roc,

A travers les amas confus de votre cendre,

Dans un palais aussi grand que moi, d’un seul bloc,

Et qui n’est pas de pierre tendre ;

Car il est fait avec l’universel péché... 







                   
OMAR khayyam

LE JOUG DES TRADITIONS..(Tahar Haddad)


LE SUCCÈS ( Winston Churchil)













Hier au bazar, je vis un potier qui, fébrile

De nombreux coups de pieds frappant un tas d’argile




Et cette boue alors s’est mise à murmurer



Las ! J’étais comme toi, laisse-moi tranquille !

                                                           





OMAR khayyâm




TON IMAGE EST DANS MES YEUX (Rûmi)



Majnûn désirait écrire une lettre à Leyla. Il prit une plume et écrivit ces vers :

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